dimanche, avril 19, 2026
Banner Top

Dans le cadre de l’installation des organes de gouvernance communale pour la période 2026-2033, l’Union progressiste le Renouveau (UPR) a rendu publique une directive précisant les modalités de désignation des maires, de leurs adjoints et des chefs d’arrondissement. Le document, publié par la Haute direction politique du parti, s’inscrit dans une logique de gouvernance collégiale et de respect de l’accord politique conclu avec le Bloc Républicain.

Selon la directive, l’UP le Renouveau entend promouvoir une gestion inclusive des communes, fondée sur le partage des responsabilités entre les forces politiques partenaires. Dans les communes où le parti est majoritaire, il lui revient de désigner le maire, le premier adjoint au maire ainsi que, le cas échéant, le troisième adjoint. Le parti majoritaire se voit également attribuer trois présidences de commissions sur les quatre que compte le conseil communal.

Le texte prévoit toutefois une place pour le parti minoritaire, qui est habilité à désigner le deuxième adjoint au maire ainsi qu’un président de commission. Cette répartition traduit, selon la direction politique de l’UPR, la volonté de préserver les équilibres issus de l’accord de gouvernance avec le Bloc Républicain et d’encourager une gestion concertée des affaires locales.

Concernant les arrondissements, la directive précise que le chef d’arrondissement doit être proposé par le parti majoritaire dans l’entité concernée. Cette orientation vise à renforcer la cohérence de l’action administrative et à tenir compte des réalités politiques locales.

Par ailleurs, le document insiste sur la méthode de sélection des responsables communaux. Les propositions doivent émaner d’un processus interne fondé sur la concertation, l’inclusivité et le consensus. Toute démarche individuelle ou exclusive est ainsi proscrite, les sections communales étant invitées à associer toutes les sensibilités politiques afin d’éviter tensions et frustrations.

Pour la désignation du maire, chaque section communale est tenue de transmettre une liste de trois candidats à la Haute direction politique. Celle-ci se réserve la possibilité d’intervenir et de suppléer le bureau de section en cas de blocage persistant ou d’absence de consensus.

À travers cette directive, l’Union progressiste le Renouveau entend baliser le terrain pour une gouvernance locale apaisée et structurée, en phase avec les accords politiques nationaux et les enjeux de développement des collectivités territoriales.

0 Comments

Leave a Comment