Le duo de la mouvance présidentielle a officiellement donné, vendredi 27 mars 2026, le coup d’envoi de sa campagne électorale dans le nord du Bénin, en perspective du scrutin du 12 avril prochain. Pour cette première journée, le candidat Romuald Wadagni et sa colistière Mariam Chabi Talata ont sillonné trois communes stratégiques du département de l’Alibori : Kandi, Banikoara et Sègbana.
C’est dans une ambiance de ferveur populaire que la ville de Kandi a accueilli le lancement officiel de cette campagne. Militants, responsables politiques et sympathisants se sont fortement mobilisés pour cet événement marquant. Visiblement ému par cet accueil, Romuald Wadagni a tenu à exprimer sa gratitude et son attachement à la ville. « Kandi, ville chère à mon cœur, merci pour votre accueil ! », a-t-il déclaré devant une foule acquise à sa cause.
Profitant de cette tribune, le candidat a dévoilé les grandes orientations de son projet de société. Axé sur la sécurité, la promotion de l’agriculture et la création de pôles de développement, son programme entend valoriser les potentialités locales. « L’Alibori est le plus grand département de notre pays, et son potentiel est immense. Avec les pôles régionaux de développement et un soutien renforcé aux agriculteurs, Kandi peut devenir un véritable carrefour commercial. L’État sera à vos côtés pour votre prospérité et votre sécurité », a-t-il assuré.
La délégation s’est ensuite rendue à Banikoara, cœur du bassin cotonnier béninois. Dans cette commune emblématique, le message du candidat s’est voulu mobilisateur : « Participer, s’engager, faire entendre sa voix ». Pour lui, « le vote est un droit, mais aussi une responsabilité pour l’avenir de notre pays ».
La tournée s’est achevée à Sègbana, troisième étape de cette première journée. Face aux populations, Romuald Wadagni a partagé sa vision d’un État protecteur et d’une économie en transformation. Il a notamment insisté sur la nécessité de garantir la sécurité de chacun, de positionner la commune comme un portail stratégique vers le nord du Nigeria, et d’accélérer le développement des infrastructures.
« Il nous faut aller plus loin dans la construction des routes, des écoles et des hôpitaux, tout en accompagnant mieux nos paysans, nos éleveurs et les femmes des marchés avec des prix justes », a-t-il souligné, avant de conclure : « Beaucoup a déjà été fait, mais beaucoup reste à faire ensemble ».
Avec cette première sortie de terrain, le duo Wadagni–Talata affiche sa volonté de proximité et de mobilisation, en misant sur les territoires pour porter son projet à l’échelle nationale.




