Le chef de l’État, Patrice Talon, a procédé à une réorganisation partielle de son gouvernement à la suite de l’élection de plusieurs ministres à l’Assemblée nationale. Cette démarche vise à assurer la continuité de l’action publique et le bon fonctionnement des institutions.
À l’issue des élections législatives de janvier 2026, quatre membres du gouvernement ont été élus députés pour siéger au sein de la 10e législature. Il s’agit de Bio Tchané, ministre d’État chargé du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale, de Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, et de Shadiya Alimatou Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce.
Quelques jours après leur installation, Eléonore Yayi Ladékan et Jean-Michel Abimbola ont renoncé à leur poste ministériel pour siéger à l’Assemblée nationale. Pour combler ces postes vacants, le chef de l’État a choisi une solution intérimaire.
Ainsi, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, assurera l’intérim au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
De son côté, Shadiya Alimatou Assouman, bien qu’élue députée, est désignée pour gérer provisoirement le portefeuille du Tourisme, de la Culture et des Arts. Ce choix témoigne de sa volonté de rester au sein de l’équipe gouvernementale, au détriment de son siège à l’Assemblée nationale.
Cette organisation intérimaire vise à garantir la continuité du service public et à maintenir la dynamique des réformes engagées dans les secteurs concernés, en attendant d’éventuelles nominations définitives au sein du gouvernement.


