La situation judiciaire de Candide Azannaï reste inchangée après son passage devant la Chambre d’appel des libertés et de la détention de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Le président du parti Restaurer l’Espoir a comparu ce jeudi 24 septembre 2026 dans le cadre de son recours contre le rejet de sa demande de mise en liberté provisoire. La juridiction a confirmé son maintien en détention.
Présent à l’audience, qui a duré moins de 15 minutes, Candide Azannaï était assisté de son avocat, Me Aboubakar Baparapé. Trois juges, le représentant du parquet et le greffier étaient également présents.
La demande de mise en liberté avait déjà été rejetée en première instance. Selon Me Aboubakar Baparapé, la détention de son client ne se justifie plus au regard de l’avancement de la procédure. L’avocat estime notamment que l’instruction est terminée et que le maintien en détention n’est donc plus nécessaire à la manifestation de la vérité.
La CRIET n’a pas retenu cet argument, considérant que l’instruction se poursuit. La Chambre d’appel a ainsi rejeté le recours introduit par la défense et confirmé le maintien de Candide Azannaï en détention.
Placé sous mandat de dépôt depuis le 20 décembre 2025, Candide Azannaï est poursuivi pour des faits de « provocation à la rébellion » et de « complot contre la sûreté de l’État ».
Le rejet de son recours ce jeudi 24 septembre laisse ainsi inchangée sa situation carcérale, dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.

